D'où viennent nos prix de référence
Un socle national, d'abord : des grilles tarifaires métier construites sur des médianes de marché, avec des ancrages issus de données publiques comme celles de l'ADEME. C'est un point de départ, pas une vérité locale.
Les prix réellement observés, ensuite : les grilles tarifaires déposées par les artisans inscrits et les devis effectivement acceptés. Ce sont des tarifs pratiqués, pas des estimations.
La maille la plus fine qui tienne debout
Pour chaque prestation, nous utilisons le niveau le plus précis qui dispose d'assez d'observations : d'abord le département du chantier, sinon la région, sinon le national.
Et le rapport vous dit lequel a servi. « Prix comparés au niveau départemental (75) » n'a pas la même valeur que « comparés à la référence nationale », et vous méritez de savoir lequel vous lisez.
Pourquoi notre base n'est pas manipulable
- Seuls les tarifs d'artisans inscrits et les devis acceptés alimentent les références. Les devis simplement déposés pour analyse, jamais : aucun volume de faux documents ne peut déplacer un prix.
- Nous utilisons les 10e et 90e centiles, pas le minimum et le maximum : une poignée de prix aberrants est écartée mécaniquement.
- Une ligne déjà au-dessus de la fourchette n'est pas réinjectée : les prix élevés ne peuvent pas tirer la référence vers le haut.
- Une observation exprimée dans une autre unité que la référence est ignorée : comparer un prix au m² à un forfait n'a aucun sens.
Quand nous ne pouvons pas comparer, nous le disons
Prix absent, unité inconnue, prestation sans référence, quantité incohérente avec le total : la ligne reste « non comparée », avec la raison affichée.
Un rapport qui juge dix lignes sur dix est suspect. Un rapport qui en juge sept solidement et assume les trois autres est utilisable. Nous avons choisi le second.